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Parler de votre infrastructure

Services managés · SOC 24/7

SOC 24/7 et infogérance d'infrastructure, sous engagements écrits

Collecte et corrélation des journaux, détection et réponse en continu, gestion des correctifs, exploitation, sauvegarde immuable et plan de reprise. Périmètre, délais par criticité et matrice d’escalade annexés au contrat. Opéré avec des partenaires certifiés ISO 27001 et hébergeur de données de santé.

Supervision de sécurité · SOC

Le cycle du SOC, quatre temps en continu

La supervision ne s’arrête jamais : on surveille, on détecte, on intervient, on remet en service — et on vous rend compte.

  1. Superviser

    Collecte et normalisation Postes, identités, réseau et messagerie remontent vers une plateforme XDR. Périmètre des sources et durée de rétention arrêtés avec vous.
  2. Détecter

    Corrélation et renseignement Règles de détection, corrélation multi-sources (SIEM) et flux de renseignement sur les menaces (CTI). Le bruit est filtré avant l'alerte.
  3. Répondre

    Automatisation puis qualification Les réponses déterministes sont jouées par le SOAR. Un analyste qualifie tout incident avéré et déclenche le confinement : isolation de poste, révocation de session, blocage de compte.
  4. Rétablir

    Restauration et remédiation Restauration depuis des sauvegardes immuables selon le RTO retenu, puis correction de la vulnérabilité exploitée et mise à jour des règles de détection.
  • Couverture 24/7Supervision continue, astreinte comprise. Les plages de support étendues sont contractualisées, pas informelles.
  • Souveraineté de la détectionLes journaux de sécurité restent sur des plateformes européennes ; l'EDR retenu est certifié CSPN par l'ANSSI.
  • Périmètre contractualiséSources, rétention, délais par criticité et matrice d'escalade : annexés au contrat, mesurés, revus.

Écarts constatés

Quatre écarts qu'un audit révèle presque toujours

Rarement un défaut d’outillage. Plutôt un périmètre de collecte incomplet, des processus non mesurés, et des responsabilités qui ne sont écrites nulle part.

  • Périmètre de collecte incomplet

    Les journaux des postes remontent, ceux de l’annuaire et de la messagerie non. La compromission d’identité, vecteur dominant des intrusions, reste alors non instrumentée.

  • Correctifs non mesurés

    Le délai entre publication d’un correctif et exploitation active se compte en jours. Sans indicateur de couverture ni fenêtre de déploiement, le parc dérive sans que personne ne le voie.

  • Sauvegardes ni immuables ni testées

    Un rançongiciel qui atteint aussi les sauvegardes rend le plan de reprise théorique. Sans restauration réellement rejouée, le RTO affiché n’est qu’une hypothèse.

  • Responsabilités non arbitrées

    Hébergeur, éditeur, intégrateur, équipe interne : sans RACI ni matrice d’escalade, le temps de qualification s’allonge précisément au moment où il coûte le plus cher.

L'offre

Quatre piliers, un seul contrat

Chacun se prend séparément ou ensemble. C’est le même interlocuteur dans tous les cas, et un périmètre écrit : ce qui est couvert, les délais, les horaires.

  1. Infrastructure

    Sur site, cloud privé, public ou hybride : l'architecture est dimensionnée pour vos applications, avec la sécurité intégrée dès la conception plutôt qu'ajoutée après coup.

  2. Supervision (SOC)

    Postes, identités, réseau et messagerie surveillés 24 h/24. Détection, analyse, réponse automatisée, et intervention humaine sur tout incident avéré.

  3. Services managés

    Support aux utilisateurs, correctifs de sécurité automatisés, exploitation et maintien en condition opérationnelle de vos serveurs et de vos postes.

  4. Expertise projet

    Audits et diagnostics, architecture, déploiements, migrations — et le transfert de compétences pour que vos équipes restent autonomes.

Pour vos équipes techniques : ce qui est mis en place
  • Détection étenduePlateforme XDRRenseignement sur les menaces, corrélation des journaux (SIEM) et réponses automatisées (SOAR), réunis au même endroit.
  • Postes et serveursEDR certifié ANSSIUn agent français, visé par la certification de sécurité de premier niveau, qui détecte et bloque sur chaque machine.
  • Messagerie et identitésAnti-hameçonnage et IAMFiltrage du hameçonnage ciblé, surveillance des comptes, des droits et des données sensibles.
  • VulnérabilitésDétection continueDécouverte, priorisation et suivi de la correction des failles, sur site comme dans le cloud.

Déroulé

Prise en main en six étapes

Rien n’est raccordé avant l’état des lieux. Le périmètre et le prix sont arrêtés avant la mise en service du runtime.

  1. Cadrage du parc Inventaire des postes, serveurs, hyperviseurs, équipements réseau et environnements cloud. Premier dimensionnement du périmètre de collecte.
  2. Audit technique Revue des sauvegardes, des accès à privilèges, du niveau de correctifs et de la surface exposée. Plan d'action priorisé par risque, pas par facilité.
  3. Contractualisation du périmètre Sources collectées, rétention, délais d'intervention par criticité, horaires de couverture, matrice d'escalade et RACI. Validés par écrit.
  4. Instrumentation Déploiement des agents EDR, raccordement des sources à la plateforme XDR, mise en place des sauvegardes immuables. Sans interruption de production.
  5. Réglage et bascule Période d'observation pour calibrer les règles de détection et réduire les faux positifs avant mise sous engagement.
  6. Exploitation et revue Le service tourne sous engagement. Revue périodique : incidents qualifiés, délais constatés, couverture des correctifs, dérive du parc.

Souveraineté

Où vivent vos journaux et vos données

Infogérer suppose des accès à privilèges et la collecte de journaux de sécurité. Ce que cela implique est contractualisé, et les briques sensibles sont choisies en conséquence.

  • Partenaires certifiés Certifications ISO 27001 et hébergeur de données de santé (HDS), membres d’HEXATRUST. L’hébergement HDS est une obligation légale en France dès qu’il y a des données de santé à caractère personnel.
  • Chaîne de détection européenne Plateforme XDR et EDR français, ce dernier certifié CSPN par l’ANSSI. Vos journaux de sécurité ne sont pas traités par un éditeur soumis à une législation extraterritoriale.
  • Accès à privilèges tracés Les interventions passent par un bastion : comptes nominatifs, élévation justifiée, sessions enregistrées. Vous auditez qui a fait quoi, et quand.
  • Réversibilité contractuelle Inventaire, configurations, règles de détection et sauvegardes restituables dans des formats exploitables. Durée d’engagement et préavis fixés au contrat.

Livrables et prix

Ce que vous recevez, et à quel prix

Un abonnement lisible, adossé au nombre d’éléments réellement supervisés et au niveau de service retenu.

Ce que vous recevez

  • Un parc supervisé 24 h/24, avec alertes et interventions
  • Un périmètre écrit : ce qui est couvert, les délais, les horaires
  • Des sauvegardes externalisées et des restaurations testées
  • Un plan de reprise défini application par application
  • Un compte rendu régulier : incidents, correctifs, état du parc

Des plages de support étendues (astreintes, week-ends) sont proposées en option.

Comment le prix est fixé

  • Un abonnement par élément superviséposte, serveur, équipement réseau.
  • Un niveau de servicesupport, mises à jour, exploitation — chacun inclut le précédent.
  • Un audit de prise en mainune fois, au démarrage, pour partir d'un état des lieux.

Le prix est connu avant de démarrer : il découle du nombre d’éléments à superviser et du niveau de service retenu, tous deux arrêtés avec vous.

Voir le détail du calcul
PosteUnitéBase de calcul
Audit de prise en mainune foisÉtat des lieux du parc, des sauvegardes et des accès, plan d'action priorisé
Poste de travailpar poste et par moisSupervision, protection (EDR), correctifs, support utilisateur
Serveurpar serveur et par moisSupervision, correctifs, sauvegarde, maintien en condition opérationnelle
Équipement réseaupar équipement et par moisPare-feu, commutateur, accès distant
Supervision de sécuritéoption, par élémentCollecte des journaux, détection, analyse et réponse 24 h/24
  • Si le parc évolueL'abonnement suit le nombre d'éléments réellement supervisés : il baisse aussi quand vous réduisez.
  • Interventions hors périmètreProjets, migrations et déploiements sont devisés à part, au forfait ou en régie.
  • EngagementLa durée et le préavis sont fixés au contrat. Vos sauvegardes et votre documentation vous suivent si vous partez.

Estimation

Quel périmètre, et que coûte un arrêt ?

Déplacez les curseurs selon votre parc : vous obtenez le nombre d’éléments à superviser et ce que représente une interruption, à joindre à votre demande.

Postes fixes et portables sous gestion : chacun porte un agent EDR et entre dans le périmètre de collecte.

Physiques ou virtuels, sur site comme dans le cloud. Les hyperviseurs comptent pour un.

Chaque site ajoute trois équipements réseau au périmètre : pare-feu, commutateur, concentrateur d'accès distant.

Perte horaire en cas d'indisponibilité totale. Sert au calcul affiché, et à arbitrer le RTO par application.

Votre périmètre estimé

92
éléments à superviser
16 000
euros pour une journée d'arrêt
80 000
euros pour une semaine

80 postes, 6 serveurs et 2 sites (soit 6 équipements réseau) : 92 éléments à superviser. À 2 000 € de l’heure, une journée de 8 h d’arrêt coûte 16 000 €.

Ordre de grandeur, calculé uniquement à partir des valeurs que vous saisissez. Vous ne connaissez pas ces chiffres ? Passez directement au formulaire, nous les compterons ensemble.

Diagnostic gratuit

Parlez-nous de votre infrastructure

Quelques informations suffisent pour préparer l’échange. Un expert Kaiman vous recontacte.

  1. Vous décrivez votre parc
  2. Nous en parlons ensemble
  3. Nous vous remettons un état des lieux et un prix

Vous

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Téléphone · 04 42 600 120 355 rue Albert Einstein, Bât. E, Le Myaris, 13290 Aix-en-Provence

Questions fréquentes

Arbitrages courants

Les questions qui reviennent en cadrage, côté DSI comme côté RSSI.

SOC interne ou externalisé : sur quels critères arbitrer ?

Une couverture 24/7 réellement tenue demande six à huit analystes en rotation, auxquels s’ajoutent la plateforme, les flux de renseignement et la rétention des journaux. En dessous d’un certain volume, le coût complet d’un SOC interne est difficile à justifier, et le risque de départ d’un analyste clé est structurel. L’arbitrage se fait sur trois points : le volume d’événements à traiter, l’existence d’une astreinte déjà en place, et la sensibilité réglementaire du secteur. Un modèle hybride est fréquent : détection et qualification externalisées, décision de confinement conservée en interne.

Quelles sources de journaux collecter en priorité ?

Dans l’ordre de rendement : l’annuaire (Active Directory ou Entra ID), parce que la compromission d’identité précède la plupart des mouvements latéraux ; l’EDR sur postes et serveurs ; la messagerie, principal point d’entrée ; puis les équipements de périmètre — pare-feu, proxy, concentrateur VPN. Les journaux applicatifs viennent ensuite, et seulement s’ils sont exploitables. Collecter davantage sans règles de détection associées augmente la facture de rétention sans améliorer la détection.

Comment la performance du SOC est-elle mesurée ?

Par le délai moyen de détection et le délai moyen de réaction, mesurés par criticité et non en moyenne globale — une moyenne masque les incidents majeurs. S’y ajoutent le taux de faux positifs, qui conditionne la soutenabilité du dispositif, et la couverture des techniques du référentiel MITRE ATT&CK pertinentes pour votre secteur. Ces indicateurs figurent dans la revue périodique, avec les écarts constatés par rapport aux engagements.

EDR, XDR, SIEM, SOAR : comment ces briques s'articulent-elles ?

L’EDR instrumente le poste et le serveur : il détecte et bloque localement. Le SIEM centralise et corrèle les journaux de toutes les sources pour faire ressortir ce qu’aucune source ne voit seule. Le XDR réunit ces fonctions et y ajoute le renseignement sur les menaces, en reliant postes, identités, réseau et messagerie dans une même chaîne d’analyse. Le SOAR exécute les réponses déterministes sans intervention humaine. Un SOC sans SOAR passe son temps sur des gestes répétitifs ; un SOAR sans analyste ne sait pas qualifier.

Comment les faux positifs sont-ils traités ?

Par un réglage initial pendant la période d’observation, avant mise sous engagement : les comportements légitimes propres à votre environnement sont identifiés et les règles ajustées. Ensuite, chaque alerte qualifiée en faux positif alimente une revue périodique des règles. Le taux de faux positifs est suivi comme un indicateur de service : au-delà d’un certain seuil, ce sont les règles qu’il faut corriger, pas la vigilance des analystes.

Quels délais d'intervention, et selon quelle matrice d'escalade ?

Les délais sont contractualisés par niveau de criticité, pas annoncés globalement, et la matrice d’escalade nomme les interlocuteurs à chaque palier — du premier niveau jusqu’à l’ingénierie et à votre RSSI. Les horaires de couverture étendue et l’astreinte sont également écrits. Ce point se discute à la contractualisation, en fonction du RTO que vous retenez par application.

Comment les sauvegardes résistent-elles à un rançongiciel ?

Par l’immuabilité : une copie que personne, y compris un compte d’administration compromis, ne peut modifier ni supprimer avant l’échéance de rétention. À quoi s’ajoutent l’isolation de la copie hors du domaine d’authentification principal, et des restaurations réellement rejouées à intervalle régulier. La règle 3-2-1 reste le socle, étendue à 3-2-1-1-0 : une copie immuable, et zéro erreur à la vérification.

Comment RTO et RPO sont-ils arbitrés par application ?

Application par application, à partir du coût d’indisponibilité et de la tolérance à la perte de données. Un RTO de quatre heures et un RPO de quinze minutes n’impliquent pas la même architecture qu’un RTO de deux jours : réplication synchrone, sauvegarde incrémentale ou restauration complète relèvent de budgets différents. L’exercice consiste à classer les applications, pas à viser le meilleur RTO partout — ce qui coûterait cher sans servir.

Comment le service s'articule-t-il avec une équipe interne ?

Par un découpage explicite des niveaux. Le cas le plus fréquent : premier niveau et supervision hors heures ouvrées externalisés, deuxième et troisième niveaux partagés, décisions d’architecture conservées en interne. Le RACI est écrit au démarrage et les accès à privilèges passent par un bastion, avec sessions enregistrées : votre équipe garde la visibilité sur ce que fait le prestataire.

Que change la directive NIS2 sur le périmètre à couvrir ?

Elle élargit nettement le nombre d’entités concernées, y compris des entreprises de taille intermédiaire et certains sous-traitants d’entités essentielles, et renforce les obligations de gestion des risques, de traitement des incidents et de notification dans des délais courts. Concrètement, cela déplace la supervision, la journalisation et le plan de reprise du rang de bonne pratique à celui d’obligation documentable. Le périmètre exact dépend de votre secteur et de votre taille : c’est un point à qualifier avant de dimensionner le dispositif.

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